Camarade FERRAT  posté le dimanche 14 mars 2010 20:11

Jean Ferrat, de son vrai nom Jean Tenenbaum, est un écrivain-parolier, musicien-compositeur et chanteur-interprète français, né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Hauts-de-Seine) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas en Ardèche.

Dernier de quatre enfants d'une famille modeste qui s'installe à Versailles en 1935, il poursuit ses études au collège Jules Ferry où il rencontre François Chabbey qui devient son ami d'enfance. Son père est joaillier et sa mère fleuriste. Durant la guerre, son père, Mnacha Tenenbaum, qui est juif , est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz Jean Ferrat a onze ans quand il le perd. Il est alors caché par des militants communistes.

En 1956, il met en musique Les yeux d'Elsa, poème de Louis Aragon dont il est un admirateur. C'est André Claveau, alors en vogue, qui interprète la chanson et apporte à Jean Ferrat un début de notoriété. Il se produit au cabaret parisien La Colombe de Michel Valette, en première partie de Guy Béart.

En 1958, il sort chez Vogue son premier 45 tours, mais ne rencontre guère de succès. Une jeune chanteuse, Christine Sèvres, reprend quelques-unes de ses chansons. Il l'épouse en 1961. C'est la rencontre en 1959 de Gérard Meys, qui devient son éditeur et son ami, qui lance sa carrière. Il signe chez Decca et, l'année suivante, sort son second 45 tours avec la chanson Ma Môme, son premier succès, et passe sur toutes les ondes. En 1966, le succès étant venu pour Ferrat, Vogue réédite ce 45t sous le label Pop4, label à bon marché destiné à la grande distribution de l'époque, comme Prisunic.

Sa rencontre avec Alain Goraguer, qui signe ses premiers arrangements sous le pseudonyme de Milton Lewis, est décisive. Ce dernier devient l'arrangeur attitré des chansons de Jean Ferrat.

Son premier 33 tours sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM. Commence alors sa longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure exercée par les dirigeants de la radio et de la télévision[5]. En effet, Jean Ferrat a toujours été un chanteur engagé à l'esprit libre. Il écrit ses propres textes et met en musique ceux de ses amis poètes, Henri Gougaud, Georges Coulonges ou Guy Thomas (voir la section discographie pour la suite).

En 1962, il fait la connaissance d'Isabelle Aubret. Un véritable coup de foudre amical a lieu entre les deux artistes. Ferrat lui écrit Deux enfants au soleil, un des titres majeurs de la chanteuse, et lui propose la première partie de la tournée qu'il commence. Il compose une chanson sur des paroles écrites par Philippe Pauletto qu'il publie en 1970, et qui sera ensuite interprétée aussi par Isabelle Aubret : Tout ce que j'aime.

Il a composé une chanson sur des paroles de Michelle Senlis pour Jacques Boyer et Jean-Louis Stain au début des années 1960 et qui, réécrite partiellement dans les années 1970, devient Mon vieux, interprétée par Daniel Guichard. Son succès n'a jamais cessé.

Jean Ferrat habitait dans la commune d'Antraigues-sur-Volane (près de Vals-les-Bains) en Ardèche, qui lui a inspiré la chanson La montagne, enregistrée le 12 novembre 1964 à 9 heures du matin. Il était marié à Christine Sèvres (de son vrai nom : Jacqueline Christine Boissonnet) morte en 1981 à l'âge de 50 ans. Ils ont chanté en duo la chanson La Matinée.

il a finalement pris ses distances avec Moscou. Dans la chanson Camarade, il dénonce l'invasion russe de Prague en 1968. Opposé à l'orientation pro-soviétique prise à l'issue du vingt-troisième congrès du Parti communiste en 1979, il fustige dans la chanson Le bilan, la déclaration de Georges Marchais, secrétaire général du PCF qui a évoqué en 1979 un bilan globalement positif des régimes dits socialistes. Il apporte néanmoins son soutien à Georges Marchais lors des élections présidentielles de 1981, expliquant quelques années plus tard, dans la chanson Les cerisiers (1985), les raisons pour lesquelles il est demeuré fidèle à la mouvance communiste.

Il accuse le système commercial qui fait passer les considérations financières avant l'art des artistes créatifs. Publiant des lettres ouvertes aux différents acteurs de la vie culturelle, présidents de chaînes, ministres, il dénonce une programmation qui selon lui privilégie les chansons « commerciales » plutôt que les créations musicales et poétiques.

Il était membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie internationale de la promotion d'une culture de non-violence et de paix.


Jean Ferrat, dès ses débuts, oriente son inspiration dans deux directions : l'engagement social (Il est proche du PSU puis du Parti communiste français) et la poésie. Il « ne chante pas pour passer le temps », déclare-t-il. Toujours, il cherche à donner à ses chansons une signification militante derrière le texte populaire. Ferrat a mis en musique de nombreux poèmes de Louis Aragon.

Il évoque, à une époque où cela est encore dérangeant, la déportation. Sa chanson est déconseillée de passage sur les radios et la télévision, mais le public suit, et l'album Nuit et brouillard obtient le prix de l'Académie Charles-Cros.

Il chante l'Ardèche, région chère à son cœur et fait de cet hommage à la France paysanne un de ses plus grands succès. Il s'installe à Antraigues-sur-Volane, qu'il ne quittera plus, y devenant même plus tard conseiller municipal.

Il a été proche des idées du Parti communiste français mais jamais encarté et reste cependant critique envers l'URSS, notamment lors du printemps de Prague. Avec son ami Georges Coulonges, il y préfère la révolte des humbles, des simples gens, encore une fois, il est interdit de télévision.

Après un voyage à Cuba qui le marque profondément et d'où il rapporte ses célèbres moustaches c'est Mai 68 et ses événements qu'il vit intensément. Jean Ferrat retourne à sa passion pour la poésie; il met en musique Louis Aragon d'une façon magistrale.

Dans les années 1970, Jean Ferrat se fait plus rare, chaque nouvel album est un véritable événement et ses chansons sont commentées comme de véritables prises de position intellectuelle. Il affectionne les chansons qui font passer des messages forts tout en reposant sur un texte subtil et imagé au point d’en devenir parfois allégorique.

Durant ces années-là Ferrat fustige les guerres coloniales dans Un air de liberté, attaquant nommément Jean d'Ormesson, éditorialiste au Figaro, et suscite encore la polémique.

Un an après l'accession de Valéry Giscard d'Estaing à la Présidence de la République, Ferrat, idole des Jeunesses Communistes, se moque avec férocité des jeunes militants du parti politique présidentiel, les Républicains Indépendants. Il est encore une fois en phase avec son temps, rappelant la proximité entre deux importants combats révolutionnaires : la lutte sociale et la lutte féministe en plein essor.

Polygram rachète son catalogue à la fin des années 1970. Désireux de ne pas dépendre de la major, il entreprend de réenregistrer tous ses titres et sort une compilation de 11 volumes en 1980. Le nouvel album qu'il sort alors fait sensation et reflète le recul de plus en plus grand qu'il prend vis-à-vis de l'URSS, ainsi que sa dénonciation d'une certaine forme de communisme et en particulier du stalinisme ( voir les paroles de la chanson Le bilan (1980)

Albums :

Principaux 45 T EP

lien permanent

Appel pour l'école publique  posté le lundi 25 janvier 2010 18:40

L’Ecole publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Redonnons la Priorité à l’Ecole laïque !

Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.

Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’État.

Les nombreuses décisions ministérielles le montrent :

-les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine.
-les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’Etat, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales.
-la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire.
-la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école.
-le développement du privé par le plan banlieue, là ou les besoins du service public sont les plus criants, là ou la ségrégation sociale est la plus forte ;
-les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’État de l’enseignement supérieur privé.

Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’Etat, de notre service public et laïque d’éducation.
L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’Ecole publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une Ecole de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’Ecole de la Nation.

lien permanent

LE BILLET DE SAUVEGARDE RETRAITES  posté le mardi 03 novembre 2009 19:18

Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs...
> Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la /Rolls/ des  régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent...  C'est dire !
>

> Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la  protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois  de service (en novembre 2010),
une retraite de 1 515 ¤ / mois.    
> L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du  secteur privé après une carrière complète (40 ans).
>  

> Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui
aura droit à près de 9 000 ¤ de  retraite / mois.
>
> C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont  bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.
>
> En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège :  
>  
> 1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher  12 500 ¤ de retraite par
mois;
> 2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 ¤ /  mois;
> 3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 ¤ / mois.
> 4. Etc...
>
> Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire.
>  
> Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.
>  
> Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc... Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ?
>
> A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc... (Consultez la liste

>
http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286>).
>  
> Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
>
> Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels URSSAF, amendes, pénalités de retard, etc... Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver !
>  
> Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
>  
> Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
>  
> A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique,  les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 ¤ / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure  provocation !
>  
> Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des Etats membres de l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.
>
> Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous  allons leur remettre les pieds sur terre.
>  
> Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a deja été reprise par les médias

>
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867>.
> Je vais continuer à la diffuser massivement auprès de tous les relais des vingt-sept pays de l'Union Européenne.
>  
> Par avance, merci de votre participation.

> Cordialement,
 

lien permanent

ASSURANCE MALADIE  posté le mercredi 14 octobre 2009 12:36

Depuis le temps que ça se dit...  il vaut mieux être beau, riche et en bonne santé que laid, pauvre et  malade...
> > > A TRANSFERER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ: L' ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
>
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c' était encore de nous faire payer....
> > > a   Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
> > > b   Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ....
> > > c   Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
> > > d   Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
> > > e   Taxe de 0,50 sur les boîtes
> > > f   etc.
> > > Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards...
> > >
Or savez-vous que:
> > >
a Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu n' est pas reversée.
7.8 milliards
> > > b
Une partie des taxes sur l' alcool destinée à la Sécu n' est pas reversée.
3.5 milliards
> > > c
Une partie des primes d' assurances automobiles destinée à  la Sécu n' est pas reversée
1.6 milliards
> > > d
La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n' est pas reversée
1.2 milliards
> > > e
La part de TVA destinée à la Sécu n' est pas reversée.
2.0 milliards
> > > f
Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 milliards
> g Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
> > > En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d' euro.
> > >

> > > Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd' hui 9 milliards d' excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
> > >

> > > Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d' une tête pensante censée passer son temps à gérer l' argent des contribuables.
> > > Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu' il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits!

lien permanent

Budget 2010 : on attise la crise  posté le jeudi 01 octobre 2009 14:51

Le budget 2010 a donc été voté hier par la bande à Sarko.

Du coup, l'Etat obtient la médaille d'or du chômage.

Croissance à 0.75 %, hausse du chômage.

Aucune augmentation des dépenses de l'Etat hors inflation.

Baisse de 12 milliards de la taxe professionnelle.

Taxe carbone, TIPP...ménages et salariés à l'amende.

De plus, la nature de l'endettement public peut favoriser un nouveau krach.

Plus de 34 000 postes de fonctionnaires supprimés et d'ici à 2012 cela fera 300 000 postes supprimés depuis 2003.

Voilà comment le gouvernement s'occupe du peuple.

La FRANCE va mal et cela va être de pire en pire.

 

lien permanent



 

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à souchy43

Vous devez être connecté pour ajouter souchy43 à vos amis

 
Créer un blog